La rentrée 2011 semble vouloir se placer sous le signe de la rumeur.
Pris dans leur jeu, les acteurs des marchés financiers drapent leur ignorance et leurs incertitudes de fastidieux calculs de probabilité. Et la rumeur enfle…
L’Europe tâche de résoudre une crise de l’endettement public, alors que la note des Etats-Unis est dégradée par une agence de notation toute puissante.
Notre société serait-elle trop financiarisée ?
Laurence PARISOT (présidente du MEDEF) accuse les opérateurs des marchés financiers américains de véhiculer des rumeurs sur le thème de la faiblesse de l’économie européenne, afin de déplacer l’attention.
Concrètement, si effectivement l’endettement public doit être réduit, la situation vécue au jour le jour par les acteurs de la vie économique est en décalage avec celle décrite dans les media.
Le 1er semestre 2011 fait montre d’une certaine vigueur dans les secteurs du CHR et du tourisme (et +3% globalement sur l’été, avec des disparités dues à la météo).
Nous vivons une période de fortes mutations, et de rigueur, qui appelle à la vigilance, mais surtout à la remise en cause. Il faut mettre aux normes, relooker, investir dans son fonds de commerce. Le marché des transactions de fonds de commerce reste dynamique. Les témoins de ce dynamisme sont au vert.
Ce sont notamment : les bilans 2010 et les CA du 1er semestre 2011, qui sont généralement en progression, les apports personnels des acquéreurs et le nombre d’acquéreurs qui sont stables, et l’octroi des financements bancaires déniant tout resserrement de l’accès au crédit.
Dès lors, comme souvent, loin de l’agitation politico-médiatique, plus près du sol, on travaille à solidifier l’économie sur ses bases, que sont les PME et TPE.










