Le chauffage au gaz banni dans la capitale : les clients parisiens devront dorénavant se réchauffer gràce à des équipements électriques qui eux-même seront taxés afin d’inciter les détenteurs de terrasses à proposer plutôt des couvertures, jugées plus écologiques.
L’agencement des terrasses est également sujet à quelques modifications : les bâches souples en plastiques, très courantes dans nos rues sont vouées à disparaître car « particulièrement inesthétiques ». Il faudra les remplacer par des structures en dur, bien plus coûteuses. Notons que les terrasses couvertes seront dorénavant autorisées dans les zones piétonnes ; La mairie espère ainsi limiter le bruit et calmer les riverains souvent gênés.
Pour finir, parlons des fumeurs, toujours au cœur du débat : afin que les quelques 315 tonnes de mégots jetés à Paris ne finissent plus sur le trottoir, les terrasses devront être systématiquement équipées de cendriers.
Les détenteurs de terrasses bénéficient de deux ans pour la mise en conformité. Il reste cependant évident que toutes les rues ne peuvent pas être traitées à la même enseigne, ainsi des chartes locales, votées lors des conseils d’arrondissement viendront compléter le règlement si elles sont validées préalablement par la mairie centrale.
Le Synhorcat, durant un entretien avec la mairie de Paris, a défendu sa demande pour que le délai accordés aux professionnels ne commence qu’à partir de la date à laquelle la mairie aura terminé son état des lieux des terrasses soit à l’automne.










